Arlequin

Au XVIIe siècle, dans les rues il y avait des marchands d’arlequin. L’arlequin était composé des restes de repas recueillis sur les assiettes chez les restaurateurs ou chez les particuliers fortunés. Disposé sur un plateau, l’arlequin était vendu dans les rues où dans des gargotes. L’expression « habit d’arlequin » qui désigne un habit cousu de losanges bigarrés apparaît pour la première fois en 1680 dans une lettre de la marquise de Sévigné qui par extension désigna le nom de cette assiette composée des restes de nourritures variées.

Carnet d'Epicure